Société Saint François de Sales
"La dévotion est la douceur des douceurs et la reine des vertus car c’est la perfection de la charité."
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La Lettre N° 51 Mars 2007

EDITORIAL

Les yeux fixés sur Jésus-Christ

Le Mercredi des Cendres ouvre le temps du Carême. Les cendres parlent d’elles-mêmes : c’est ce qui reste d’un feu qui a brûlé ; c’est la fin d’une « vie ». Elles nous disent que nous sommes fragiles, que notre vie sur terre, longue ou courte, heureuse ou malheureuse, finira un jour.

En commençant le Carême par la cérémonie des Cendres, l’Eglise ne cherche pas à nous gâcher la vie. Elle nous invite à prendre notre vie au sérieux et à ne pas mettre notre coeur dans les choses qui seront détruites par la mort. Elle nous invite à changer note regard, pour nous attacher à ce qui dure et surtout nous attacher à quelqu’un dont la vie donne tout son sens à la nôtre : JESUS, « Chemin, Vérité et Vie. »

Le Carême chrétien, c’est d’abord cela, exprimé dans l’invitation de la liturgie : « Les yeux fixés sur Jésus-Christ, entrons dans le combat de Dieu. » Il s’agit pour nous de « regarder Jésus-Christ », pour le connaître mieux et pour le suivre, en nous débarrassant de ce qui nous empêche de le laisser vivre en nous.

Trois pistes nous sont données dès le début : jeûner, partager, prier. La prière nous conduit à penser, choisir et vivre comme Jésus. Elle nous ouvre au partage avec les autres, que nous découvrons frères. Prière et partage supposent le jeûne de ce qui nous encombre et nous alourdit... en commençant toujours par l’intérieur, par notre coeur.

Père François Corrignan

Le Mot du responsable général

Le coût de La Lettre nous avait contraint à l’arrêter mais plusieurs d’entre-vous la regrettaient. Ils reprochent au Lien de ne pas donner beaucoup de nouvelles des uns et des autres. Nous avons décidé de publier à nouveau une Lettre. Elle sera plus légère que la précédente avec seulement une feuille recto-verso et elle s’adressera uniquement à nos membres francophones d’Europe. Selon nos possibilités, nous pourrons augmenter son nombre de pages et nous pourrons la diffuser plus largement. Cette Lettre n’aura pas une périodicité régulière. Elle dépendra des nouvelles à partager c’est à dire de vos envois. Il faudra être indulgent car ces nouvelles paraitront quelque fois « réchauffées ». Il faut un certain temps entre la réception d’un courrier ou d’un coup de téléphone et l’expédition de la Lettre, surtout s’il n’y a qu’une information. J’espère seulement que pour demander la guérison d’un malade la Lettre n’arrivera pas alors qu’il aura retrouvé une bonne santé. La Lettre dépendra de chacun d’entre nous par les nouvelles qui seront envoyées.

Les nouvelles

Le plus jeune fils d’Alan Branigan, du groupe de Washington, DC, est rentré sain et sauf de son troisième séjour en Irak. Il stationnait dans un secteur dangereux. Son adjudant a été tué par un sniper en octobre.

Louis Allais, du groupe de Paris, a une santé toujours déficiente

L’épouse de Pierre Baille a eu un accident vasculaire cérébral. Après son hospitalisation, elle est rentrée chez elle mais elle reste paralysée du côté droit. Les services d’aide à la personne interviennent pour les soins mais Pierre Baille se sent isolé à Saint Guinoux.

Notre assemblée générale

Notre assemblée générale a eu lieu à Paris au centre salésien les 10 et 11 février 2006. Plusieurs membres venus de pays lointains y assistaient. A part l’Inde, tous les pays étaient représentés. Dans une ambiance chaleureuse, la situation des différents pays a été présentée puis il a été procédé à l’élection des membres du Conseil général. Notre assemblée générale a eu lieu à Paris au Centre salésien. Il a fait le plein avec les participants qui sont venus de tout le monde. En plus des Français qui m’excuseront de ne pas les nommer, il y avait Jean-Pol Druart, diacre permanent de Namur en Belgique, Philippe Ndriamanaja, catéchiste du diocèse de Mahajanga à Madagascar. Philippe Ndriamanaja faisait partie de l’ancien conseil et il a sillonné Madagascar pour organiser notre Société. Rafael Foti venait de La Plata en Argentine avec son épouse après un détour par la Sicile et Rome. Michael Moran, responsable général adjoint, est un habitué du Centre où il vient pour des réunions. Américain, il vit à Londres et il va souvent aux USA pour visiter les groupes de Washington,D.C. et de Springfield. Joseph Mushyandi, originaire du Rwanda, vivait à Arusha en Tanzanie. Il faisait partie du Conseil général sortant et il vit en France maintenant. Gerardo Mendoza représentait le groupe de San Bernardo du Chili mais il n’est arrivé que le samedi soir à cause de son avion. Claude Parize, aspirant du Creusot, était là pour prendre contact avec la Société. Notre conseiller spirituel général, le Père François Corrignan participait à cette réunion et assurait la traduction dans les trois langues : français, anglais, espagnol.

C’était la première fois que des membres de pays si divers se rencontraient. Dans un premier temps, chaque membre étranger a exposé ce qui se vivait dans son pays. Chacun découvrait une histoire et une situation différentes. Philippe Ndriamanaja nous a fait part de ses difficultés. Difficultés de transport pour rejoindre les Fils dispersés sur l’île avec un mauvais réseau routier et les bandits. Lenteur du courrier : une lettre met 15 jours de France à Madagascar, puis un mois d’un point à l’autre de l’île. Ainsi un courrier envoyé de France peut recevoir sa réponse trois mois après. Difficultés d’organisation après les décès successifs de Sr Thérèse-Gertrude et des secrétaires de l’Association des Amis Salésiens de Madagascar. Rafael Foti nous a fait découvrir la vie de notre association en Argentine. Aujourd’hui le groupe de La Plata est le plus ancien de la Société depuis que celui de Paris ne se réunit plus. Il existe aussi des groupes à Cordoba, à Miramar, à Mendoza près de la frontière chilienne. Ils ont aussi des difficultés à se rencontrer à cause des distances, il y a 1200km de Mendoza à La Plata. Ramon Cornavaca, qui faisait partie de l’ancien conseil, habite Cordoba et Rafael l’a rencontré plusieurs fois. Gerardo Mendoza nous a expliqué comment le groupe de San Bernardo s’est constitué avec l’aide se Sr Marie- José. Un groupe commence. Certaines personnes abandonnent mais ceux qui terminent viennent renforcer le groupe existant. Michael Moran avait préparé un rapport en anglais et en français sur la vie des groupes anglophones aux Etats-Unis et en Inde. Cette année, il y a eu 7 consécrations en Inde dans le Tamil Nadu et il y a eu deux décès aux Etats-Unis. Au cours des exposés et des discussions qui s’en suivaient, les visites sont apparues comme nécessaires pour tisser des liens entre nous et pour comprendre la réalité locale. Petit à petit, l’idée d’organiser des régions s’est imposée d’elle même.

André Lang nous a présenté son rapport financier. Le poste de dépenses le plus important est celui des voyages. Nous avons aidé Philippe Ndriamanaja à visiter les groupes de Madagascar en particulier ceux qui sont situés le plus au sud de l’île. Nous avons payé les voyages de Philippe et de Gerardo pour venir à notre assemblée générale. Les autres dépenses sont essentiellement des dépenses de secrétariat. Les recettes ont été assurées par les cotisations de nos membres européens et américains. De plus nous avons reçu des dons exceptionnels importants pour organiser cette assemblée générale. Ces dons nous ont évité de prendre dans nos réserves.

Après ce dernier rapport, l’élection du nouveau conseil général a eu lieu. Philippe Bellin, Michael Moran, Philippe Ndriamanaja, Ramon Cornavaca sont reconduits dans leur fonction. André Lang est toujours le trésorier général et il entre dans le conseil ainsi que Gerardo Mendoza, du groupe de San Bernardo au Chili, et Hal Macomber, du groupe de Washington, DC, des Etats-Unis d’Amérique. Bernard Gaud ne souhaitait pas se représenter comme secrétaire général compte tenu de ses charges électives. Il est remplacé par Joseph Mushyandi qui vit maintenant en région parisienne et qui parle français et anglais.

Nous remercions les Filles de SFS qui ont mis à notre disposition le Centre salésien, et particulièrement les personnes de l’accueil. Nous avons mis leur patience et leur aménité à l’épreuve, surtout pour le nombre de repas. Nous remercions aussi nos soeurs SMMI. Celles du Chili ont organisé la venue de Gerardo. Celles de Gentilly et de la rue de Varenne ont assuré l’accueil à Paris avec le transfert de l’aéroport à la rue Léon Frot.

Philippe Bellin

Documents joints


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